Entretien avec les Furious Soundtracks (Partie 1)

Bandeau-journal

Ah, là là ! Que de souvenirs émus en retranscrivant cette interview dantesque réalisée pendant les Maudits Films 2013 ! Sous l’influence pernicieuse du rosé à volonté de notre restaurant préféré, les langues se sont déliées, les masques de luchadores sont tombés, et les amis Benjamin et Richard… Euh, pardon, DJ Bonoben et DJ Rico Blofeld, également connus sous le nom de Furious Soundtracks, se sont mis à table sans langue de bois. Et comme votre serviteur avait bien ramassé également, il n’a pas hésité à enclencher le mode gonzo. Un long entretien que je vous propose en deux parties, assorti de petites galeries photos. Enjoy !

F10

DJ Bonoben et DJ Rico Blofeld (ou l’inverse) on stage.


Bonjours Richard, comment t’appelles-tu ?
(Richard Blum) Bonjour ! Je suis Furious 1. Ou 2. Ou les deux, je ne sais plus.

Ah, je vois. Ça dépend du temps, c’est ça ?
(RB) Voilà !

Oui, alors justement, comment je vous appelle, moi ? Vous préférez vraiment garder l’anonymat ou on s’en fout ?
(RB) Euh…

Non, je dis ça parce que dans le journal des Maudits Films, j’ai balancé vos prénoms. Mais si vous préférez, je vous appelle Santos et Blue Demon, et pis c’est marre !
(RB, en direction du couloir) Ça marche encore, Bonoben ou pas, Ben ?
(Benjamin Cocquenet, depuis les cabinets) : Hein ?!
(Un magazine non identifié vole à travers le couloir depuis les toilettes)

Euh…, c’était quoi, ça ?
(BC, depuis les cabinets) Non, mais Mad Movies ça va, Metaluna, je peux pas ! Ça me constipe tellement c’est con !

En fait, Metaluna c’est pour aider à vomir, c’est pas pour…
(RB, en direction du couloir) : Non, mais pour ton nom de scène, Bonoben, ça n’existe plus ou… ?
(BC, depuis les toilettes) : DJ Bonoben, ouais !

OK, Bonoben… Et toi, Richard ?
(RB) DJ Rico Blofeld.

Ouais, c’est pas mal, ça !
(RB) Spécial méchants !

Et comment ça vous a pris, cette histoire, là ?
(RB) Qu’est-ce que je pourrais dire… ? Eh bien, c’est 35 ans de cinéphilie qui se retrouvent concentrés dans un set complètement fou, explosif, autour de supers sons : Blaxploitation, shake italien, electro-pop française. On va peut-être commencer par ça, d’ailleurs. C’est ce qui nous a attiré en premier, des sons à la Michel Magne, Massierra, et puis on travaille aussi sur de la musique de library…

Euh, de la musique de librairie ?
(RB) Tout à fait ! De la musique de library : de la musique d’illustration, comme le label Tele Music par exemple, KPM, ou Chapell, des éditions vinyles à la base, pour illustrer des petites séquences dans des documentaires dans les années 70, 80…

Ah d’accord ! De library ! Non, parce que moi tu me dis « librairie », je vois tout de suite un magasin avec des livres…
(RB) Non, non, library music. Tout ce matériau se retrouve orchestré dans des sets, on essaie parfois de classer par genre…
(BC, depuis les toilettes) Eh ! T’es super sérieux, mec !
(RB, à BC) Pour le moment, on explique qu’est-ce que c’est !

Non, mais comme je disais tout à l’heure, dans l’immédiat on discute, on parle, comme ça. Après, j’en prendrai des bouts, je mettrais tout ça en scène 1
(RB, à BC) T’as fini ton caca ? (Rires généralisés)

Faudra bien penser à faire la photo quand il est sur les chiottes, avec le masque et tout… En train de lire Metaluna…
(RB) Attention, Ben, on arrive avec l’appareil photo !

Nan, pas maintenant. On fera une mise en scène, parce que là, ça peut piquer les yeux…
(RB) Ah ouais, là, tu perds la vue ! (Bruit de la chasse d’eau)

F14

Première partie : Sur la critique cinématographique, ou l’art de se faire des amis en dix leçons…

Et ça remonte à quand, vous deux ?
(Silence)

Enfin, « vous deux » tout court, hein ? On parlera de la naissance de Furious plus tard.
(RB) On s’est rencontrés à Caen, à l’université, en Art du Spectacle. Partagé entre l’étude sémiologique et analytique du cinéma, plutôt ambiance Nouvelle Vague à l’époque, néo-réalisme italien. Et puis, en enseignement théâtral, on va dire, très largement, de Platon à Brecht…

Ah d’accord ! Cinéma et théâtre en même temps !
(RB) Oui, et moi j’ai ressenti une vraie dichotomie entre les deux à ce moment-là : il y avait clairement un clan ciné et un clan théâtre…

(A ce moment, Benjamin nous rejoint, bugne contre la table basse et renverse un mug de café. Le liquide s’écoule jusqu’au dictaphone, que je sauve in-extremis du désastre).

(RB, à BC) Attention ! Ouah, putain… (rires)

(bruits de succion) Alors, là je lèche le dictaphone ! Ce n’est pas une perversion !
(RB) Faut le garder, ce son !

Il est enregistré, mais je ne peux pas le sortir par contre.
(RB) Tu enregistres toujours, là ?

Ouais, ouais, enfin j’espère. Ou alors je me suis fait refourguer de la camelote à la fnac.
(BC) Désolé.
(RB) Accident de café ! Ça arrive…
(BC) « L’émission est interrompue pendant un petit moment »

« Nous vous prions de nous excuser pour cette interruption technique indépendante de notre volonté. Plutôt dépendante de l’alcool, on va dire… »
(BC) Non, pas du tout. Ça, c’est de la malhonnêteté !

De quoi ? De dire que c’est à cause de l’alcool, c’est ça ?
(RB) C’est de la faute au Bocadillo ! 2

Voilà, c’est ça ! C’est de la faute au Bocadillo, soyons clair.
(RB, raccrochant les wagons) Donc, on s’est rencontré à ce moment-là, et on s’est rendu compte qu’on partageait la même passion pour certains films
(BC) Un terreau culturel commun.
(RB) On est des enfants de la VHS. Comme beaucoup, on a commencé une cinéphilie bis, de genre, en solitaire. Innocemment, je pensais pouvoir la partager à l’université, mais ça n’a pas été le cas avec tout le monde. Ça a été le cas avec Benjamin.
(BC) Tu sais, ça prolonge les soirées VHS avec tes potes, quand tu as 14 ans. A un moment, ces amis-là, tu t’éloignes quand tu passes dans les études supérieures. Là, ça perdure dans ce type de rencontres.

Ouais, j’ai la même expérience. Au bout d’un moment, ça disparaît, tu passes à autre chose.
(BC) Ça perdure, mais pas de la même façon. On vieillit aussi.

Et puis on intellectualise beaucoup.
(BC) Il y a ceux qui n’intellectualisent pas, qui ne vieillissent pas et restent sur une position adolescente, et puis il y a ceux qui se disent : « Ce cinéma, je l’ai aimé parce que j’étais un ado, mais peut-être que je l’aime aussi pour d’autres bonnes raisons, même si les autres n’y croient pas. » Après, on les défend un peu, et ça se fait tout seul. C’est de l’émulsion.

Du coup, j’en profiter pour balancer le pavé dans la mare, l’habituel et générique, même si je pense que je connais un peu la réponse : le clivage, entre le cinéma de genre d’un côté, et un cinéma d’auteur qui serait « bobo » de l’autre…
(BC) Y’en a pas. Ce n’est qu’une vue de l’esprit, mais elle est bien présente. Dans la réalité, il n’y en pas. Quand on aime le cinéma de genre, on aime le cinéma.
(RB) À Bout de souffle de Godard, c’est du cinéma de genre.

Je suis bien d’accord.
(BC) C’est des guerres de chapelles. Moi, je ne me sens pas concerné, mais ça te rattrape à un moment où à un autre. C’est ce que je te disais l’autre jour 3. Quand tu veux parler de l’un avec les outils de l’autre, ni l’un ni l’autre ne veulent du résultat, parce que chacun a choisi sa voie. Après, il y a d’autres voies, mais elles sont plus compliquées à mettre en place, parce qu’elles sont moins établies. Moins reconnues aussi, mais… tout change ! Ce qui m’inquiète le plus, c’est pas forcément ça, d’ailleurs.

C’est quoi ?
(BC) C’est qu’il y a certaines écoles de pensée qui on la peau dure. Qui ne nous font pas directement du tort, mais qui perpétuent ce qu’on aimerait qui ne soit pas perpétué. Par exemple, la vision fétichiste. Moi, c’est quelque chose qui m’insupporte. Cette fascination pour le cinéma de genre qui se base sur une seule chose, le souvenir d’un cinéma adolescent perdu, et le retour à un état.

Quelque chose d’uniquement régressif…
(BC) Oui, c’est ça, quelque chose qui perdure, dans l’analyse, mais aussi dans le vocabulaire. Je sors de Metaluna, là. J’en ai lu 15 pages, c’est rempli de : « Ça sent bien les burnes » ou de « c’est bien déchir’ de ta mère de ta race ». C’est tout un verbiage, j’ai l’impression que c’est un gamin de 12 ans qui l’écrit.
(RB) Ça, c’est Jean-Pierre Putters aussi…
(BC) Oui, mais JJP, il est encore ado, alors voilà…

Euh, je pense qu’il en a plus après Rurik au niveau du vocabulaire…
(BC) Ils sont dans la même lignée ! J’ai rien contre ça, mais c’est quand même très dominant. Ça se voit avec les critiques littéraires dans Mad Movies. Stéphane de Mesnildot, qui est un type qui a des outils d’analyse assez pointus tout en parlant du cinéma qu’il aime, et ses bouquins se font défoncer la gueule ! Genre : c’est quoi cet espèce de blaireau d’intello ! En fait, il y a un espèce d’anti-intellectualisme primaire, une forme d’éloge de la bêtise.

Je pense que c’est la génération avant nous qui a le plus subi ce clivage et les crachats à la gueule, parce qu’aujourd’hui, à cause (malheureusement) de la grande mode de la culture geek, on n’hésite plus à aller fouiller dans le passé, le cinéma de genre, le culte de la VHS… C’est plus facile maintenant, je pense que la première génération c’en est pris plein la gueule.
(BC) Bien sûr ! C’est la notre.

Je ne crois pas. J’ai l’impression qu’il y en a eu une un tout petit peu avant, entre les défricheurs, la première école de fanzinat, tout ça, et ce qu’on a maintenant. Je pense qu’il y a une génération intermédiaire qui s’est vraiment faite allumer et qui est venère par rapport à ça, qui a envie de rendre la monnaie de la pièce.
(RB) Tu penses à la génération Lemaire ?

Ouais, plus celle-là.
(BC) La génération Starfix, celle qui a dix ans de plus que nous.
(RB) Ils étaient tout seul, c’était presque du militantisme.

Complètement !
(BC) ils étaient brillants !

Et eux, ils ont subi le rejet de plein fouet, et toute la frustration qui va avec. Je pense que les gens de notre génération qui écrivent, ils en ont un petit peu marre de tout ça, ils essaient de passer outre.
(BC) Sauf que les gens de Metaluna et Mad Movies, c’est quand même des gens de notre âge.

Putain, on parle vachement du sujet de départ, c’est dingue ! (rires)
(BC) C’est des gens qui sont vachement ambigus, et très opportunistes : ils ont tout à fait conscience de faire du potache, parce que de nos jours, quand tu écris « prout », ça plaît à toute une génération régressive…

Excuse-moi de te couper, mais pour moi, ça, c’est clairement l’école Metaluna. Et ceux qui faisaient ça se sont justement barré de Mad pour aller faire Metaluna…
(BC) …tout en vénérant, par exemple, Midi-minuit fantastique, en lui faisant un enfant dans le dos puisqu’ils ne perpétuent pas l’intelligence du discours.

Oui, bon, je suis d’accord avec toi, mais il y a des gens à Mad comme Alexandre Poncet, qui, je trouve, a une vision super enfantine du cinéma. Attention, je n’aime pas les films qu’il aime, mais au niveau de (…)
(BC) Ouais, bon, il faudrait qu’il couche avec une nana. Quand tu le vois qui joue encore avec ses petits bonhommes en plastique…

(imperturbable)…Il a ce côté enfantin, qui du coup dénote totalement du reste…
(BC) Tu devrais le mettre dans ton interview, tiens ! Je vais me faire aimer !

T’inquiète pas, je prépare des dossiers ! Donc toi, c’est Benjamin Cocquenet, hein ? J’active l’identification vocale…(rires)
(BC) Oui oui, c’est ça ! Donc Alexandre Poncet, c’est un mec avec une barbe qui a des boutons partout, des lunettes en plastique, et qui tripe sur Bilbo le Hobbit parce que, sexuellement, (…)

Non, mais en fait, j’ai vu passer une photo, il a un enfant maintenant…
(BC) Eh bien tant mieux, parce que bon, il est triste à mourir…

Oui, je suis d’accord, mais ce n’est pas des films que je parle. C’est plus du ton, en fait, c’est un gamin qui regarde le cinéma avec ses yeux d’enfant. Après, j’ai pas vu son doc sur Ray Harryhausen…
(BC) … qui est très très chouette, parce qu’il y a un émerveillement !

C’est ce que j’apprécie chez lui.
(BC) Mais par contre, là où le bât blesse, c’est qu’il aura le même émerveillement pour la merde numérique de Peter Jackson que pour Ray Harryhausen. Donc, en fait, pour lui l’enchantement n’a pas d’identité. C’est un cinéma enchanteur, point. Quoi qu’il soit, d’où qu’il vienne. Il n’y a pas de vision historiciste du cinéma. Pour lui, chaque œuvre fait partie d’un acte de consommation pure, il n’y a ni avant, ni après.

En fait, c’est Positif, quoi. En opposition aux Cahiers du Cinéma.
(BC) C’est la logique du film.

Le film en tant que tel.
(BC) Et ça, pour moi, c’est une vision très pop. C’est l’art du single. Le cinéma, c’est un album, et il prend chaque film comme un single.

J’en parlais, parce que c’est quelque chose qui existe chez Mad, mais pas du tout dans Metaluna. Bon, on va arrêter là dessus parce qu’on pourrait en parler pendant des heures. Mais voilà : il y a Metaluna avant et Metaluna après, avec des gens comme Jean Depelley qui était très old school, mais qui apportait vraiment quelque chose, un côté plus fanzine.
(BC) C’est normal, Jean Depelley est un mec de droite… (rires)

Tout le monde sait que c’est la solution, de toute façon !
(BC) Je pense qu’il y a un problème dans Metaluna, ce côté potache, ce côté très « prout-prout », « faut que ça envoie. » Ça faisait partie d’une attitude un peu anarcho-libertaire dans les années 70. Et ça, c’est démodé. Aujourd’hui, avoir une telle attitude, ce n’est plus libertaire ou anarchiste : ils se battent contre quoi ? Contre qui ? S’ils font ça, c’est bien qu’ils se battent contre quelqu’un ou quelque chose. Ils se battent contre le monde ? Contre Les Cahiers du Cinéma ou contre l’Écran fantastique, qui ont malheureusement pour eux des gens un peu plus intelligents dans leur rédaction ? Comme Jean-Claude Romer qui disait : « Nous, on va montrer Terrence Fisher parce que c’est provocateur », les anarcho-syndicalistes des années 70, même s’ils avaient un petit côté potache, ce n’est pas juste de la provocation.

Oui, c’était politique. C’est cette fameuse première génération qui disait : « Eh, les gars, il y a ça, aussi ».
(BC) Aujourd’hui, cette provocation-là, elle n’a plus cette dimension politique, donc elle retombe très vite en enfance, du style « pipi-caca »

J’veux pas être méchant, mais t’as vu la sinistrose totale au niveau de l’actualité des sorties salles du cinéma fantastique ? Quand tu vois Mad Movies qui est obligé de faire des dossiers à la con sur les films de SF qui sortiront l’année prochaine. Ou qui s’emballent sur des machins, alors que tu vois très bien qu’ils ne le sont pas vraiment, mais qu’ils ont un magazine à vendre pour bouffer. C’est aussi un miroir de la pénurie actuelle.
(BC) Oui, c’est pour ça qu’il y a une bonne partie des pages sur autre chose, et moi je trouve que c’est une bonne idée (…)

(à RB : ) Houlà, tu vas vomir, c’est ça ?
(RB) Je n’aurai qu’un mot : Bocadillo…
(BC) Je tiens à le dire qu’il y a DJ Blofeld qui va mourir en direct ! Ça, c’est le happening de l’émission ! Il faut le dire ! (rires)
(RB) Non, si je vomis, je veux une chute d’eau derrière moi…

En Indonésie, alors ! 4
(BC,reprenant le fil de la discussion) … C’est pour ça qu’ils ont donné une partie de leurs pages à Fred Thibaut, à Christophe Lemaire…

A Christophe Bier…
(BC) … Des gens dans la nostalgie du passé, et je trouve que c’est un bon mélange.

Oui, je suis tout à fait d’accord !
(BC) Surtout qu’ils ont viré le gros-gras de Rurik, avec ses « bite, moule, couille, j’enfourne et je te retourne », subtil, quoi ! C’est du cinéma-kebab qu’ils font à Metaluna. Chez Mad Movies, ils ont eu cette tendance là, mais ça s’est un petit peu calmé.

Oui, surtout qu’il y a quelqu’un comma Fausto (Fasulo, le redac’-chef de MadNdV) qui tient un peu plus la baraque.
(BC) Tout à fait. C’est quelqu’un d’ailleurs qui est discret, et quand il parle, au moins, tu l’écoutes.

Quand tu vois le tableau avec les notes, même si je suis contre le principe, tu te dis que ça ne doit pas être facile d’avoir une cohésion…
(BC) Fausto, c’est quelqu’un avec qui tu n’es pas obligé d’être d’accord, mais tout ce qu’il dit mérite d’être écouté. Au moins, ce qu’il dit, c’est pensé…

Bon ! Allez, cette parenthèse étant terminée… On parlait de quoi au départ… ? De votre rencontre, c’est ça (rires) ?
(RB) Oui, c’est ça, de la rencontre, la fac, tout ça…
(BC) La fac, la pratique aussi. On aimait bien toucher les bidules.

(À suivre…)

1 … Ou pas ! C’est tellement plus drôle comme ça, version brut de décoffrage…
2 … El Bocadillo est un restaurant espagnol fort sympathique de Fontaine, dans l’agglomération grenobloise, qui présentait un triple avantage : Pas cher et très bon, juste à côté de chez moi et… avec pinard à volonté le midi. Inutile de dire que c’est rapidement devenu notre seconde maison.
3 En plus de ses activités de luchador mélomane, et pour mettre du beurre dans les épinards entre deux projets de livres, Benjamin officie comme intervenant cinéma, principalement en Basse-Normandie. Il fait ici référence à une discussion que nous avions eu dans la semaine à ce sujet.
4 Il s’agit de référence à l’excellent film en compétition aux Maudits, The Art of Killing, que nous avions vu la veille et dont vous trouverez le compte-rendu ICI.

Gallerie photos : Les Furious Soundtracks en action…

 

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